Roman historique·Romans

Le sang des mirabelles – Camille de Peretti

Oui, je l’avoue, j’ai choisi ce livre uniquement parce qu’avec ce temps pourri j’avais besoin de fruits d’été. Même si, vous allez le voir, le rapport est lointain…

 

Ce que ça raconte :

Moyen-âge, Royaume du roi Neuf. Eléonore, jeune fille, épouse l’Ours, et tente, tant bien que mal, de se faire à son rôle de femme, silencieuse, soumise. Et plutôt mal que bien. Sa soeur, Adélaïde, se retrouve elle aussi au château, sous la coupe de la soeur de l’Ours, Cathaud, l’araignée. Mais sa passion, à Adélaïde, c’est soigner. Mais une fille ne doit pas soigner, elle doit broder, encore et encore, jusqu’à ce qu’elle soit mariée. Peut-elle vraiment voir s’enfuir sa vie au bout de son aiguille?

 

Ce que j’en pense :

Je ne suis pas trop calée sur le Moyen-Age, mes connaissances se limitent à quelques cours à l’école, et à avoir lu Tristan et Iseult. Cela me permet donc de vous dire que j’ai tout appris dans ce livre, mais que je ne suis pas certaine que tout soit vrai. Mais je fais confiance à l’autrice, c’est tellement bien écrit. Je suis tombée dans la marmite dès le début du livre. Parce que dès le début du livre, on a tout une description d’un repas médiéval, avec un oiseau majestueux ( je ne savais même pas que ça pouvait se manger, des cygnes, des rouges gorges….). Les odeurs m’ont accompagnée au fil des pages, je prête à ce livre des odeurs de poivres, de cannelle, de rôti, de fenaison. Etrangement, pas trop de mirabelles. Parce que les mirabelles sont le lieu d’un royaume dans ce cadre.

C’est un point très étonnant, d’ailleurs, cette invention de noms et de lieux. L’ours, l’abeille, cela m’a beaucoup aidé à situer et imaginer les personnages. En revanche, le royaume et toute la partie « géopolitique », j’ai survolé. Je n’aime pas ça, je ne m’y intéresse pas. Comme dans game of throne où après avoir lu les bouquins et vu la série je n’ai toujours pas compris l’enjeu politique, à part qu’il faut défendre le mur. Mais ça ne retire rien au livre, chacun y trouvera ce qu’il y souhaite, moi je préfère les histoires humaines.

Ce qui tombe bien, parce que l’histoire d’Eleonore et d’Adélaïde est centrale. Ces jeunes filles, qu’on attend dans un rôle précis, à leurs places, sans dépasser, sans rébellion, vont au cours de ces quelques pages, et malgré leur jeune âge, tenter de faire ce qu’elles veulent et ce qu’elles croient juste. Je vous avoue que j’ai surtout eu une tendresse singulière pour Adélaïde, plus que pour sa soeur qui ne m’a pas toujours été très sympathique. Mais je suis certaine que chaque lecteur ressentira les choses différemment, et s’attachera qui à Eléonore, qui à Adélaïde, qui à Guillaume, qui à Tancrède.

Une plongée de quelques heures dans ce monde médiéval parallèle, et me voila avec l’envie de visiter des châteaux et goûter à un festin de l’époque…. Une belle réussite! (enfin. Sauf pour les rouges gorges, ça, je passe mon tour)

Et vous,

Vous aimez cette période de l’histoire?

Informations

Parution : 6 mars 2019

Editions : Calmann-Lévy

Nombre de pages : 342

 

Merci Netgalley et Calmann-Levy

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Romans·Romans jeunesse

Le rosier de Julia – Frédéric Doillon

Bon, j’avais dit que les livres auto édités c’était pas mon truc. Mais voilà, souvent femme varie… (il pue ce dicton non?)

Ce que ça raconte :

Julia, 7 ans, trouve un petit rosier presque mort, et décide de le sauver. Et parfois, la magie fait qu’on peut sauver les rosiers morts, et se retrouver liée à eux à jamais…

Ce que j’en pense :

Avant d’acheter ce livre auto édité, je l’avoue, j’ai lu les commentaires à son sujet. Que des commentaires dithyrambiques. Deux raisons donc : soit c’est des faux commentaires, soit c’est vraiment bien.

Après lecture je le confirme, c’est vraiment bien. Poétique, un peu magique, et pourtant pas si fou. Parce que soyons honnête parfois le poétique c’est bien, mais beaucoup trop allumé pour moi. Pas ici.

Ici j’ai été conquise dès les premières phrases, dès cette liste de fleurs et arbre qui peuplent le jardin, et ses petits traits d’humour. J’ai crains un instant que cela s’arrête à ça, mais pas du tout, il y a une histoire, une jolie histoire, une émouvante histoire.

Pendant ma lecture m’est venu un souvenir d’une lecture de jeunesse : Grain d’aile, de Paul Eluard. J’ai lu et relu et re relu ce livre, et en lisant « le rosier de Julia », j’ai ressenti un peu mes émotions de jeunesse. Même l’illustration de la couverture m’y a fait penser…

Après question à l’auteur, il classerait son livre en « littérature générale ». Je comprends l’idée, tout le monde peut le lire. Mais honnêtement, je le verrais tout autant avec un peu plus d’illustration en rayon jeunesse.

Bravo Monsieur, vous corrigez mon impression de manque dans l’auto édition : ce livre est court, mais intense, et il m’a beaucoup plu. Je conseillerais donc à tous d’une part de lire Grain d’Aile à vos enfants même si c’est pas le sujet, et de lire ce petit livre si agréable. En plus moins de 7€ sur Amazon, c’est raisonnable non?

Et vous,

De belles surprises en auto édition ces derniers temps?

Informations :

Date de parution : 24 octobre 2018

Éditions : auto édition, disponible sur Amazon

Nombre de pages : 88 pages

Romans

A nous regarder, ils s’habitueront – Elsa Flageul

Celui-ci me faisait de l’œil depuis sa sortie, merci Netgalley et les éditions Julliard!

Ce que ça raconte :

César est né trop tôt. Deux mois trop tôt. Comment fait-on pour devenir mère d’un enfant relié à des dizaines de tuyau et de machine? Comment fait-on pour devenir parents quand la première question que l’on se pose chaque matin c’est « est-il mort? ». Alice, et Vincent, nous racontent…

Ce que j’en pense :

J’ai été totalement happée par ce livre. Bien sûr au début j’ai eu peur pour l’enfant, moi aussi j’ouvrais les chapitres comme ils ouvraient la porte « est-il mort aujourd’hui? ». Puis c’est devenu… secondaire. Parce qu’il y a toute cette dimension de la maternité, du couple, de la construction d’une famille, de la prématurité, de l’hôpital, des soignants, du devenir adulte. En fait, dans si peu de pages, on retrouve tellement de points qui touchent au cœur.

Et parce que j’ai besoin parfois dans ces « tranches de vie » romancées de me projeter dans les personnages, je me suis projetée, sans même n’avoir jamais connu la prématurité, ou n’importe quel moment difficile dans la maternité. Mais lorsque l’on se prend à comprendre voire ressentir ce que les personnages ressentent, c’est une réussite.

Il faut dire que ce livre avait tout pour me plaire : une histoire réaliste mais avec un enjeu. Une double écriture : extérieure avec un narrateur, intérieure avec les extraits du journal d’Alice. De l’humour noir parfois, de l’émotion mais au service du personnage, pas pour tenir le lecteur en otage, et des observations réfléchies. C’est vrai qu’il est court, mais il est suffisant pour passer un bon moment. Et même faire évoluer certaines attitudes que l’on peut avoir vis à vis de parents d’enfants prématurés…

Pour ceux qui ont lu mes précédents avis, je le rapprocherai de « troisième personne » de Valérie Mrejen, que je n’avais vraiment pas aimé : celui-ci me parle bien plus, je vous le conseille vraiment!

Et vous,

Vous avez besoin de vous projeter un minimum, dans ce genre de « roman de la vraie vie »?

Informations :

Parution : 3 janvier 2019

Éditions : Julliard

Nombre de pages : 192 pages

Romans

La neuvième heure – Alice McDermott

On remercie Instagram qui me fait acheter des livres sans même savoir de quoi ça parle, pour celui-ci…

Ce que ça raconte :

Jim en a marre de la vie. Et laisse donc Annie, seule, enceinte, dans celle ci. Heureusement, la providence lui offre une sœur, soeur Saint-Sauveur, et tout un couvent pour l’aider. Sally, sa fille, va donc grandir dans ce monde, et nous faire decouvrir cette Amérique du début du siècle. (Du XXème, je vais dire, je suis vieille moi).

Ce que j’en pense :

Partant dans cette lecture sans à priori autre que « lis le c’est génial », je ne m’attendais pas à tomber dedans comme ça moi aussi. Surtout que le début me paraissait un peu étrange, pas concluant, je ne réussissais pas à cerner le chemin pris par l’autrice. Mais ça a vite changé, je me suis prise à vouloir en savoir plus, de cette famille bien sûr, mais aussi de la vie de cette époque.

C’est assez simple somme toute : ce livre rassemble ce qui nous plaît dans « Call the midwife », et dans « le monde selon Garp ». Une tranche de vie, et une tranche du monde. Tout n’est pas dit, parfois je l’avoue j’ai eu un mal fou à comprendre le non-dit des personnages, leur vision du monde, leurs attentes, leurs désirs. Mais petit à petit les choses s’éclairent, tout au long du livre, et même la plus antipathique des sœurs nous devient sympathique.

Un point que je trouve aussi très intéressant, c’est qu’on peut se contenter de lire l’histoire pour l’histoire, mais aussi observer en filigrane des questionnements intéressants : sur le catholicisme, son organisation (Ah les prêtres ne sont pas épargnés), sur la foi, mais aussi sur la violence envers les enfants, sur le rôle de la femme, sur la souffrance… Parfois j’avais envie de ponctuer d’un « Amen » comme dans les cultes évangéliques dans les films américains, mais c’était pas la bonne religion. D’autres fois, j’ai eu envie de secouer les personnages, en hurlant « vous faites fausse route! ». Mais eux ont de la chance, ils ne sont pas réels, tant pis pour leurs erreurs…

Quoi qu’il en soit, j’ai bien apprécié ce livre, typique d’une certaine littérature américaine, mais vraiment interessant!

Et vous,

Vous vous êtes aussi fait avoir par instagram, à acheter des livres alors que vous ne savez même pas le fond de l’histoire?

Informations :

Parution : 23 août 2018

Éditions : Quai Voltaire – Éditions la table ronde

Nombre de pages : 288

Romance·Romans

Cassandra et ses sœurs – Anna Jacobs

Je vous avais bien dit que je reviendrai avec la suite de Le destin de Cassandra ! Merci aux éditions l’Archipel de m’en avoir fait profiter!

Ce que ça raconte :

Les sœurs Blake ont hérité de biens et d’une somme confortable. Quelqu’un va donc devoir se charger d’aller les prévenir en Australie et de les ramener. Mais les quatre sœurs accepteront elles de quitter leurs nouvelles vies? Leur destin difficile s’éclairera-t-il enfin?

Ce que j’en pense :

J’ai retrouvé avec bonheur ces quatre sœurs, après les avoir laissé au milieu de nulle part, dans leur minuscule colonie australienne. Enfin, avec bonheur. D’abord avec un peu de surprise : ce livre ne continue pas exactement là où l’autre s’est arrêté, mais reprend les derniers événements du précédent. J’ai cru un instant que j’allais devoir relire toute l’histoire alors que je voulais savoir l’après. Mais non, heureusement, après avoir situé les choses d’un point de vue différent, on reprend le déroulé de l’histoire de cette famille.

Comme le précédent, l’écriture est fluide, agréable, on y plonge à cœur joie. L’histoire en revanche m’a paru plus convenue, mais en fait, j’en suis heureuse. Je dis toujours que je n’aime pas les romances pures et dures, les livres feel good, mais en fait, celui ci regroupe beaucoup de points identiques et j’aime bien. J’ai bien aimé savoir dès le début que tout irait bien, j’ai aimé espérer comme les personnages, et voir mes espoirs se réaliser. C’est tellement reposant parfois quand les choses se goupillent bien, quand on sait qu’on pourra refermer ce livre en pensant avec tendresse à ses héros sans s’inquiéter pour eux (Oui, je m’inquiète des personnages et de leur avenir, que voulez vous…).

D’ailleurs en parlant d’avenir, j’attend désormais de pied ferme le dernier tome, qui n’existe qu’en anglais pour l’instant (et mon anglais est du niveau de Dora l’exploratrice…). J’ai très envie de savoir ce qu’il se passera pour les deux dernières sœurs dont le destin n’est pas scellé!

Notons tout de même un point important : pour l’instant, réussir sa vie signifie se marier, avoir une maison, des enfants, et un homme honnête et travailleur. Mais je le répète, parfois les clichés sont tellement reposants. J’ai été élevé par les quatre filles du docteur March après tout, j’ai l’habitude!

Et vous,

Vous avez des livres doudou comme ça, reposant?

Informations :

Parution : 9 janvier 2019

Éditions : L’archipel

Nombre de pages : 374 pages

Romans

Le jardin des fleurs secrètes – Cristina Caboni

Merci beaucoup à Netgalley et aux éditions Presses de la cité de m’avoir permis de lire ce livre!

Ce que ça raconte :

Iris aime les fleurs, et elles le lui rendent bien. Viola elle aussi aime les fleurs, et elles aussi le lui rendent bien. Iris et Viola ne se connaissent pas, mais sont liées par une tragédie qui trouve sa place en Toscane, au milieu d’un immense jardin qui est en train de mourir. Heureusement les coïncidences ou le destin vont forcer les choses. Et tout un pan de leurs vies va s’éclairer. Qu’adviendra-t’il de ce jardin? A vous de le découvrir…

Ce que j’en pense :

Mais pourquoi personne ne parle de ce livre sorti au mois de février? Pourquoi est il passé à travers les lecteurs? Je ne suis quand même pas la seule à pouvoir avoir des coups de cœur pareil pour ce genre de livre! Parce que oui, c’est un coup de cœur.

Après vous l’aurez compris, j’aime les fresques familiales, et là, on est déjà pas mal dans le sujet. Mais il est aussi tellement bien écrit, tellement agréable à lire, que j’ai enchainé ses 464 pages dans l’après-midi. Déjà bien sûr parce que je voulais savoir le fin mot de l’histoire. Enfin, des histoires puisque plusieurs secrets de famille sont dévoilés peu à peu. Jusqu’à la fin d’ailleurs, d’où le fait de ne pouvoir arrêter avant.

Mais aussi parce que j’étais tellement bien au milieu de toutes ces fleurs, j’en avais les couleurs en tête, les parfums en souvenirs, et l’envie farouche d’aller mettre les mains dans la terre moi même (alors que j’ai une phobie des vers de terre voyez vous.)

Cette vision de la nature, du travail d’un jardinier, nous donne envie de regarder les fleurs pousser. Pourtant ça n’est pas du tout écrit comme pourrait l’être un roman japonais, c’est Italien, ça se sent, c’est démonstratif, pas contemplatif.

Ça m’a rappelé l’un de mes livres d’enfance, que j’ai lu et relu, et dont j’ai vu l’adaptation en film des dizaines de fois : « le jardin secret », de Frances Hodgson Burnett. J’ai eu le même ressenti à la lecture, ce bonheur de plonger des heures durant dans cet autre monde. Ce livre, c’est le jardin secret pour les plus grands. Et peut être même qu’au détour d’un labyrinthe, vous y trouverez un rosier de mille ans?

Et vous,

Ça vous arrive de retrouver, au détour d’un livre, des émotions de jeunesse?

Informations :

Parution : 7 février 2019

Éditions : Presses de la cité

Nombre de pages : 464 pages

Romance·Romans

Le goût du bonheur – Angeline Michel

On dit à nouveau merci à Babelio et aux éditions J’ai lu pour m’avoir permis de lire ce livre en avant première!

Ce que ça raconte :

Laure, l’anglaise, commence sa vie professionnelle de journaliste. Valentina, l’italienne, se retrouve face à une chasse au trésor organisée pour elle par un étrange inconnue. Or, un jour, une photo va tout changer, pour elles, et entre elles…

Ce que j’en pense :

Au fil de ma lecture, j’étais énervée, agacée, à me demander presque si on se moquait de moi. Je m’attendais à un livre trépidant sur cette histoire de photo, je me retrouvais avec une histoire digne de Wattpad. (Ok y’a peut être de grand écrivain dessus. Mais c’était pas mon ressenti). Et puis petit à petit je me suis prise au jeu, et j’ai décidé de ranger ma pensée « vieux con élitiste ». Parfois, ça fait du bien d’arrêter d’être chiante, y’en a qui devrait essayer.

J’ai donc décidée de ne pas faire un avis à charge, et de tenter d’être plus objective. Oui, en effet, je ne suis pas la cible, je suis un minimum exigeante, et j’ai l’habitude de lire beaucoup (qui a dit « trop »? J’ai entendu hein!) de livres de toutes sortes, mais peu de romances. Sauf qu’il y a des tas de gens qui adorent lire ce style de livres, que ça les rend heureux, même si l’histoire est presque identique d’un livre à l’autre. Et d’ailleurs, je crois même que ce qu’ils aiment correspond exactement à ce que je n’aime pas. Voici donc la liste de ce que je n’ai pas aimé, comme ça vous saurez exactement pourquoi vous allez l’aimer!

– l’histoire trop simple. J’aime quand les livres se terminent bien, réellement. Mais j’aime aussi quand c’est plus romancé, et moins linéaire. Parce que même s’il y a deux histoires en parallèle et une construction intéressante de l’histoire, on n’a pas trop de surprise.

– le manque de recherche dans l’écriture. Et là oui c’est mon moment chiantix élitiste. Donc si toi tu aimes ne pas avoir besoin d’ouvrir le dico de temps en temps ou savourer une construction de phrases intéressante, c’est parfait, et ça détend!

– d’ailleurs dans le même, la ponctuation. Je n’aime pas quand le livre n’est pas « formaté », je différencie beaucoup le langage oral, écrit familier (exemple Facebook ou moi sur mon blog), et écrit littéraire. Donc, je n’aime pas quand il y a par exemple des doubles points d’exclamation, ou des erreurs de positionnement de virgules. Si tu préfères une langue plus vivante, pour toi c’est parfait!

– le manque de cohérence, oui oui chiantitude complète mais les orphelinats en France en 1993 avec une adoption internationale, un CDI en Angleterre, ou les gens qui se connaissent tous dans une ville de 12000h, ça me fait le même effet que quand un historien écoute loránt Deutsch 😅. Mais bon, si toi tu t’en fous et que l’histoire prime, ça ne t’arrêtera pas!

– la liste des fringues des personnages. Ça m’a rappeler dans « After » quand on a toutes les 30 pages « sa petite robe Karl Marc john ». Bon après celle qui vous parle actuellement s’habille chez Bonprix ou c&a, ce qui confirme que je ne suis pas la cible.

En bref. J’ai pas vraiment aimé, mais je suis certaine que ça va plaire à plein de gens, et qu’ils vont passer un excellent moment. Je vous le conseillerai donc totalement si vous avez lu mon avis en vous disant « mais qu’est ce qu’elle est chiante ».(je le pense vraiment, qu’il peut plaire à beaucoup, absolument aucune ironie là dedans!)

Et vous,

Il y a des livres comme ça, que vous n’aimez pas vraiment mais dont vous comprenez totalement qu’ils puissent plaire?

Informations :

Parution : 13 mars 2019

Éditions : J’ai Lu

Nombre de pages : 283 pages